LIVRE : Un horizon de cendres

Culture : arts et lettres - 22 août 2010

Les histoires de zombies, en général, je trouve ça passablement chiant et pas fin pour un sou… mais sous la plume d’Andrevon, l’invasion prend subitement une tournure bien différente, presque réaliste.

Petit livre de poche de 240 pages, Un horizon de cendres est à l’image de sa couverture : décalé, fascinant autant que dérangeant. Tout comme cette petite fille qui vous hypnotise de son regard vide, Andrevon accroche avec talent son lecteur et l’entraîne dans un monde en mutation à la suite d’un personnage principal piquant et terriblement crédible.

Un livre à offrir donc aux afficionados de science-fiction et d’ovnis littéraires. D’autant qu’Andrevon n’en ai pas à son coup d’essai. L’homme est aussi l’auteur – entre autres – du livre Les hommes-machines contre Gandahar adapté vingt ans plus tard pour le cinéma en un inoubliable Gandahar, film d’animation atypique et magnifique pour petits et grands.

Stress

Autour de mon nombril - 18 août 2010

Me voilà en plein syndrome général d’adaptation !

Stress, en français, signifie contrainte. Dans un langage plus savant on le nomme syndrome général d’adaptation.

Adaptation…

Dit comme ça, ça paraitrait presque sympa cette histoire. Non ? C’est sûr, ce serait mieux sans la fatigue, l’irritabilité latente et cette pesante sensation d’urgence permanente.

Toujours est-il que j’ai repris le boulot depuis deux jours (!) et me voilà déjà pire qu’une cocote minute sous pression. Les nerfs à vif. Mauvais sommeil. Sensation de patauger toute la journée dans un bain d’inefficacité gluante.

Comment dire ? … c’est chiant ! Voilà, c’est exactement ça. C’est déprimant et exaspérant.

Je veux retourner en vacances !

Impossible. Ah bon… z’êtes sûr ?! J’reste là alors…

Mais, pourquoi une telle explosion de stress dès la reprise ? C’est à cause de ces nouveaux projets. Ils se dessinent à l’horizon depuis quelque temps déjà… mais maintenant, avec la rentrée, ça devient sérieux. Ça devient « pour de vrai ». Et ça, c’est juste trop l’angoisse.

Du coup, la pression monte.

Faudrait pas qu’elle grimpe jusqu’à me tétaniser totalement. Ça m’arrive parfois. Souvent en fait. Parfois, la peur – ou la frustration – de ne pas faire aussi bien que dans mes rêves de perfection m’arrête. Net. Je me referme alors comme une huître sur sa perle. Et j’attends que ça passe. J’attends que le stress redescende. Mais à ce jeu là, il arrive que l’on rate la porte.

Je ne veux pas rater la porte.

Donc… je dors mal, je dors peu, je m’énerve sur la vaisselle sale qui s’entasse plus vite que son ombre… et il me tarde d’avoir repris le rythme, d’être de nouveau dans le bain.

Et aussi – en attendant – je vais aller me faire chouchouter chez le coiffeur ! Je peux ça, non ?

Crédit photo : CrashMaster

À quel âge devient-on un vieux con ? => 26 ans !

Autour de mon nombril - 23 octobre 2009

Personnes âgées

C’est sérieux !

Les élèves concepteurs de jeux vidéos apprennent qu’à 26 ans on bascule : on devient réfractaire à la nouveauté. Du coup, les jeux pour les jeunes doivent innover, innover et innover… alors que les jeux destinés aux adultes doivent s’appuyer sur ce qu’ils ont déjà intégré dans leur petit monde pour avoir une chance de les séduire.

Autrement dit, à 26 ans on devient un vieux con. Un vieux con sympathique parfois, mais un vieux con quand même !

Cette observation purement scientifique… fait de moi une vieille conne. (J’adore !) J’ai quitté l’âge auquel on explore toutes les possibilités pour entrer dans celui de la stabilité. En d’autres termes, je commence à cerner ce que j’aime, ce que je veux, ce en quoi je crois où pas… et seul un cataclysme sera en mesure d’ébranler cette base sur laquelle je vais établir toute ma vie future.

Personne âgée

Et, c’est peut-être ça la clef… c’est peut-être à cause de tout ça que chaque mardi soir j’ai le sentiment d’être immergée dans un monde étrange.

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L’hiver s’annonce… fraîchement

Autour de mon nombril - 19 octobre 2009

Le froid s'annonce...

C’est déprimant de les voir ainsi. Mes mains sont toutes froides, desséchées, assoiffées. Elles ont pris dix ans en deux jours. Agacée, je me lève et me dirige vers le tube de crème qui trône sur la table de nuit. C’est de saison : mes mains réclament leur dose de gras à corps et à cris… et la célèbre dépression saisonnière me guette.

Posé à la sortie de la chambre, le miroir m’observe d’un œil critique. « T’as vu ta dégaine ?! Non mais sérieux, tu t’es vu ? » Emmitouflée dans mon costume d’hiver – jogging xxl et robe de chambre en polaire – je ne ressemble vraiment pas à grand chose. Voir même à rien. Soupir… Et voilà, c’est parti pour six mois de fraîch’attitude.

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Pause… fictive

Entrelacs d'histoires - 16 octobre 2009

L’Attente par Antoine Wiertz (1844)

L’Attente par Antoine Wiertz (1844)

Nous sommes vendredi, vous avez vu ? Et pas de fiction.

Je sais vous êtes désespérément triste…

Le problème c’est que j’ai une suite… qui ne me va pas du tout. Berk ! Caca ! Donc, vous pourrez lire la suite quand j’en aurai trouvé une autre, une bien mieux.

Allez, pleurez pas, c’est pas si grave !

Et puis vous êtes habitués non ? Je veux dire, après tout, c’est comme ça que nos chaines tv traitent nos petites séries adorées. (Heu… ! Ça se sent que ça m’exaspère ?)